Minimalisme


C'est un article un peu blablatage aujourd'hui. 
Peut-être sans grand intérêt mais qui compte pour moi puisque je suis un cheminement libérateur très intéressant pour l'instant et que j'espère vous inciter à suivre le vôtre également. 

Il y a de ces émissions qui ne vous apprennent pas grand chose mais qui vous ouvrent les yeux... 
Cela a été le cas pour moi avec un documentaire Netflix sur le minimalisme.


Depuis toujours, j'ai tendance à vite donner les choses, à acheter et à être vite blasée. Je possède beaucoup mais je vois bien que je n'en profite pas.

Ma maman étant bouddhiste, je me rends compte qu'elle nous a éduqués avec le principe de non nécessité de la "possession". Du coup, ce reportage a réellement fait écho en moi.

Il y est expliqué très facilement que nous sommes dans un tourbillon de consommation sans fin. 
Que pour "être", il faut "avoir". 

De base, je n'ai pas eu ce type d'éducation et je n'ai même jamais compris ce principe de donner de l'importance à une personne inintéressante mais qui présente bien plutôt qu'à une personne simple bourrée de talent. Je connais des gens qui donnent l'impression (et là est la nuance) de tout avoir mais qui sont endettés et malheureux et d'autres plus discrètes beaucoup plus posées. Pourtant, au restaurant, on discutera avec celle qui présente bien. 

C'est le principe même de ce concept qu'avoir = être. Alors pour devenir qqun, les gens possèdent plus, présentent de mieux en mieux, s'endettent. Et là, le cercle infernal est lancé puisque pour pouvoir suivre ce train de vie, on se retrouve avec des personnes qui ont peur de perdre leurs emplois, qui sont maintenus sous le joug de leurs crédits et qui sont donc manipulables à souhait.


On en arrive ainsi au deuxième point abordé: la tristesse et le stress que toutes ces possessions engendrent. Pour être au top, il faut posséder la dernière génération d'iPhone, la plus grosse des maisons, les outfit les plus récents. Une fois qu'on a goûté à cet intérêt que les gens peuvent nous porter, on en est dépendant. Pour garder ce cap, il faut consommer finalement encore plus!
Instagram, Facebook, Snapchat, Blog, et j'en passe. Regardez bien les comptes à succès. Il y a quelques personnes talentueuses que je ne remets pas en question mais pour les 3/4, il s'agit d'un étalement de possession, d'argent qui permet de voyager, de vêtements hors de prix. On en arrive ainsi au 3e point.

Il y est expliqué que d'après une étude de Nokia, un citoyen lambda checke son gsm en moyenne 150 fois par jour. Vous imaginez la drogue? Peur de rater un SMS, dopamine en shoot avec une photo qui crée des likes, satisfaction de voir que le dernier achat est tweeté 150 fois. Et *bim* on retombe dans cette dépendance qui fait que toute personne est manipulable à souhait.

Je travaille actuellement sur "qui je suis" avec ma psy 
et je me rends compte que cela n'a rien à voir avec ce que j'ai.

Je consomme la plupart du temps par frustration. Je mange mes émotions comme on dit, j'achète quand j'ai mon salaire parce que "je ne me suis pas fait chier 1 mois pour rien". Admettez que vous faites pareil.

J'ai décidé de réduire mes achats en me posant réellement la question de "en ai-je vraiment besoin là maintenant tout de suite?". Autant vous dire que pour l'instant, je me suis retrouvée 0 fois avec un vrai "oui". 

Mais surtout ma consommation Internet. J'ai tendance à faire des pauses sur mes réseaux sociaux, comme si c'était trop pour moi à certains moments avant de me relancer dedans. Un peu comme une relation qui ne fonctionne pas, qu'on stoppe tous les x temps et qu'on tente de reprendre tant bien que mal. 

Avec le temps (ou la trentaine), j'y trouve de moins en moins de plaisir.

J'aime libérer ma main de mon gsm et l'utiliser pour faire un câlin à ma fille, 
j'aime mettre mon gsm en silencieux pour réellement écouter une conversation avec un ami,
 j'aime éteindre la télévision pour juste me poser et dessiner. 

Prendre du recul est désormais le plus important pour moi. Vivre dans le moment présent, faire ce que l'on aime vraiment et non pas ce qu'il faut. Il y a une très grande différence.

Et vous? Où en êtes-vous?

2 commentaires:

  1. Je suis déjà ce chemin depuis un an maintenant. J'ai désencombré, j'ai fais le tri, j'ai entrepris une vie plus saine et avec des meilleures valeurs.

    De manière générale je suis moins nerveuse.

    J'espère que tu arriveras à inculquer tout ça à ta princesse.

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  2. Pareil, nous avons desencombré notre appartement cet été comme si nous reamenagions dedans, et nous réfléchissons désormais à 2 fois avant d'acheter. Ton article fait vraiment écho à ce que nous vivons en ce moment!

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