Whole 30 au jour le jour... Jour 6 à 10: début des choses sérieuses



Sixième jour

Retour au boulot. Moi qui pensais me préparer une lunchbox au matin, prendre un bon petit-déjeuner (parce que le réveil pour l'instant est la partie la plus difficile avec mon corps épuisé)... me voilà avec un réveil à 6h30 au lieu de 5h. Encore une chance que j'ai fait des oeufs durs au cas où.

J'emporte plein de choses dans le frigo et je me retrouve à manger des noix de cajou (encore) et mon autre moitié de pomme au matin. Sincèrement, ça me pompe. Non pas que j'ai envie de manger autre chose mais je ne vois pas l'intérêt de me fatiguer autant et de faire un tel choc à mon corps.

Par contre, point positif, étonnement, ma peau est beaucoup plus belle et j'ai l'air beaucoup plus fraiche (rire inside).

Un oeuf dur et des noix de cajou à 10h, j'ai envie de me pendre ou dormir, j'hésite encore. Je pense que le fait de ne pas changer d'aliments me rend la tâche un peu plus dure. Je vais chercher quelques petites recettes de salades originales ce week-end. 

Au soir, c'est la course mais étonnement, je tiens le coup! Juste une petite salade tomates-concombre-scampis et cette sixième journée est faite.

Septième jour

Re-réveil en retard... Je me rends compte qu'avec le boulot, pas le choix, dès la semaine prochaine je dois vraiment mieux m'organiser et préparer à l'avance!

Je mange 2 kiwis au matin avec des noix de cajou pour démarrer la journée. Ce n'est pas conseillé de manger des fruits le matin pour plusieurs raisons mais là, le frigo est vide... Je me dis que je ne suis pas parfaite, je fais déjà un bel effort!

J'ai l'impression d'avoir l'esprit plus clair, je ne suis pas du tout anxieuse (alors qu'un rien me stresse d'habitude soyons francs), ma peau est toute douce et je me sens bien. Je fais mes 15min de marche à pied jusqu'au boulot et... rien! Je ne suis absolument pas essoufflée, je n'ai pas l'impression de forcer ou autre (il faut savoir que je ne "marche" pas 15 min à mon aise, il s'agit d'une véritable marche rapide).

Petit plus: les boulangeries et autres devant lesquelles je passe ne me tentent absolument pas alors que je suis du style à hésiter chaque matin à me faire un petit plaisir!

1 mangue à 10h et ça repart!

Huitième jour

Jour de courses = jour de tentation. Au début, rien ne me tente vraiment ou me fait envie mais petit à petit j'aperçois ce petit bout de fromage qui a l'air délicieux, ce vin qui me parait succulent avec ce chocolat. Stop.

Je me rends compte que là tout de suite, j'ai une frustration du fait que ce soit le week-end et que je n'ai pas droit à un "plaisir" de récompense pour avoir tenu ma semaine. Et là, le côté psychologique commence à batailler sévère (et ce sera le cas pour encore quelques jours).

Je me répète en boucle que ce n'est que psychologique alors pour me faire plaisir, je nous cuisine un poulet au four avec plein de légumes comme j'adore!

Puis je tente le fait d'aller courir pour penser à autre chose, et là: waouw! Moi qui peinais à courir 20 min, me voilà à en courir 50 avec une fréquence cardiaque stable! Serait-ce possible que ce soit une des réactions de cette alimentation? Dans tous les cas, ça me remotive un bon coup pour la semaine qui arrive!

Neuvième jour

Pour résumer: je tourne en rond encore et encore, j'ai faim! J'ai fait l'erreur d'avaler vite fait une micro salade et je m'en veux! Je passe l'après-midi entre ma cuisine et mon salon à avoir envie de plein de choses! Du coup, je grignote des noix de cajou, une banane, des olives... Le grignotage est vivement déconseillé mais là, tant pis! Je fais vraiment de mon mieux et ce jour-ci est le plus difficile je trouve.

Alors pour me motiver, je demande à l'homme de regarder la balance quand je monte dessus et de me dire si je suis au-dessus ou en-dessous de 60 (le poids que je fais depuis des mois). Eh oui, il ne faut pas oublier que l'on n'a pas le droit de se peser mais vu ma motivation presque nulle, je contourne cette interdiction. Apparemment, je fais moins de 60. Ok, je ne lâche pas!

Dixième jour

Reprise du boulot, de la crèche et de la course contre la montre. Je suis en télétravail alors je prévois quelques lunchbox et de gros repas. On ne m'y prendra plus à grignoter!

Poulet-épinards-patates douces pour le lunch et viande en sauce pour le repas.

Le dixième jour est, d'après le site, le jour le plus difficile niveau motivation. En effet, 10 jours de privation c'est long, c'est déjà moins comique et il en reste pourtant 20. Je crois que c'est cette impression que j'ai eue au 9e jour en réalité puisque là, ça va un petit peu mieux.

La motivation commence petit à petit à revenir.



(suite au prochain épisode)


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