Whole 30... Jour 21 à 25: rythme de croisière



Vingt-et-unième jour

Vendredi, c'est la fin de semaine! Je résiste tant bien que mal à cette envie folle de me rouler en boule sous ma couette et je pars travailler.

Aujourd'hui, je fais simple: omelette le matin, amandes à 10h et avocat-thon à midi.

Je mange sans faim! Je remarque que cela fait un moment que je n'ai plus été voir les "étapes" sur le site. Le 21e jour est décrit comme long, très long. Il en découle même une perte d'appétit. Et c'est vrai. Je mange, je ne profite pas.

Le repas n'est plus une partie de plaisir mais plutôt quelque chose de vital, de simple. Je dois admettre que cela m'arrange, moi qui pense un peu beaucoup trop à la nourriture en temps normal!

Vingt-deuxième jour

Attention: challenge! Aujourd'hui, c'est soirée restaurant entre amis! Par chance, il s'agit d'une sorte de buffet à volonté. Je me renseigne un peu à l'avance pour voir s'il est possible de garder mon régime avec ce qu'ils proposent... et c'est le cas!

Petit plus: je me pèse pour clôturer cette 3e semaine: 57,9 kg! Soit une perte de 2,6 kg! Je l'admets, je n'y croyais pas avec mon rhume, ma ragnagna etc.

Le soir, j'appréhende un peu, je regarde vite fait tout ce qu'il y a et ouf, je sais m'en sortir.

Je me régale de sashimis au saumon/thon rouge avec des œufs durs, de poêlées de champignons, courgettes, de bœuf au grill et en dessert: fruits frais! Je mange à ma faim et moi qui étais tentée par tout en rentrant dans ce restaurant, je me retrouve vite calée en réalité.

En temps normal, c'est le genre d'endroit où je "rentabilise" en me gavant. Je mange de tout, du n'importe quoi et souvent plus que la moyenne. Ici, il y a cette envie et en même temps, je suis beaucoup plus à l'écoute de mon corps et là, je n'en ai absolument pas besoin.

Nos amis restent réellement corrects aussi. Par contre, je vois qu'autour de nous, les gens deviennent "fous" avec toute cette nourriture! Ils se gavent, transpirent, font des allers-retours sans fin... Finalement, ils me dégouttent et je me rends compte que je fonctionnais comme eux avant. Grosse prise de conscience, je suis bien contente de mon choix!

Une discussion s'en suit dans la voiture en rentrant et je me rends compte avec l'Homme que nos vies sont tout de même remplies d'excès dont je n'ai plus envie. Ce minimalisme alimentaire se répercute également sur ma vie.

Vingt-troisième jour

Je n'ai absolument pas faim. Mine de rien, le restaurant d'hier m'a quand même bien calée. J'écoute mon corps, et je ne mange que quelques fruits secs le matin avec mon café. Aucune chute de tension, aucune tête qui tourne.

Pour moi qui dois bien avoir la tête qui tourne une à deux fois par semaine dès que je mange moins, je n'en reviens pas que mon corps arrivent à aussi bien s'équilibrer.

Mon papa vient passer l'après-midi à la maison.

Je ne lui ai pas encore parlé de ce challenge et il écarquille légèrement les yeux en me voyant manger deux oeufs durs et un steak haché pendant qu'il se régale avec des oeufs à la coque, du pain, du fromage.

Je dois admettre que le pain et le fromage me manquent légèrement... Mais quand je le vois attaquer la glace devant moi, cela me passe totalement au-dessus de la tête. L'accroc au chocolat que j'étais ne s'est même pas retournée sur cette Ben&Jerry's chocolat-caramel. Il n'y a pas photo... je suis fière de moi.

Vingt-quatrième jour

J'ai passé une nuit horrible à cause de la crèche et Lily qui nous ramène 45 000 microbes à la maison, que je me chope bien évidemment! Je suis réellement épuisée. Pourtant, je n'ai toujours pas faim. Je me force le matin à grignoter quelques dattes et fruits secs et me prends un thé chaud à la gare du boulot.

Du thon et un avocat à midi, un peu de raisins à 16h et... c'est tout.

Promis, je ne fais pas de régime, ne me force pas à manger si peu ou que sais-je. Mais la nourriture ne me tente absolument pas. Jamais je n'aurais cru me "détacher" de mes heures de repas auxquelles je tiens comme pour rythmer ma journée en temps normal!

Le soir, je nous prépare simplement des oeufs à la coque. Sans pain sans rien pour moi. Et cela me convient étonnement.

Vingt-cinquième jour

Journée de télétravail, journée de ménage, journée de cuisine, journée de tout!

Je n'ai toujours pas faim. Moi qui pensais que ce serait une passade de 2 jours eh bien non, cette idée reste. Je mange quelques noix de cajou dans la voiture à 9h en revenant de chez la gardienne et cela me suffit.

Toujours aucune migraine, tête qui tourne ou que sais-je. J'ai l'impression de digérer depuis plus de 48h ce restaurant où j'ai mangé un peu plus que d'habitude. Je suis surtout étonnée que mon corps tienne avec si peu de carburant.

L'après-midi, une amie passe à la maison et je bois du jus d'orange en grignotant quelques dattes. Gros excès de sucre donc. Je remarque que là, j'ai un coup de déprime fou 1h après. Je suis fatiguée, fade, de mauvaise humeur... Mais surtout: angoissée et stressée. Est-ce que mes angoisses seraient donc liées au sucre?

Le soir, je nous prépare quand même un repas-plaisir histoire de me redonner du goût à la nourriture. Un Steak-Frites (pommes de terre au four) et compote de pomme-mangue. Le type de repas que j'adore. Je mange correctement, cela me goûte mais non, je n'ai définitivement plus cette envie de me jeter sur mon assiette. C'est un moment agréable mais qui ne règle plus ma journée.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire